Des bijoux comme des petits bouts d’histoire

Des pièces aux lignes droites et minimalistes.

Mohawki_articleBijoux Mohawki crée des pièces au look à la fois edgy et chic. La nature, l’environnement et la culture amérindienne étant au centre de l’inspiration, les bijoux ne sont pas que des accessoires, ce sont des rêves qui perdurent.

En montant son portfolio pendant ses études en mode au Campus Notre-Dame-De-Foy, Hélène Galland-Roberge a créé de petits bijoux qu’elle a montrés à sa professeure. Elle les a tellement aimés qu’elle lui en a achetés. Par la suite, les bijoux d’Hélène étaient en vente dans la boutique de l’école. Après avoir complété ses études, elle a occupé plusieurs postes dans différents domaines : la danse, les plateaux de tournages, elle a été directrice artistique pour des vidéoclips et a même été photographe pour Elle-Québec pendant 4 ans. Malgré ses expériences variées, la création de bijoux lui manquait. Elle est donc retournée aux études en joaillerie avant de lancer sa propre ligne. Sa priorité reste la qualité de ses bijoux.

Inspiration.

L’argent est sa matière préférée pour sa malléabilité. Les finitions et looks qu’elle peut créer sont sans fin. Pour créer le bijou, elle le sculpte dans la cire et prépare un moule dans lequel l’argent sera coulé.
Elle s’inspire surtout de ce qui l’entoure : la nature, les grandes croyances et les mythes comme les pyramides et l’espace. Elle a un penchant particulier pour la culture amérindienne et leur grand respect de la nature (la fourrure utilisée pour ses créations est recyclée). D’ici octobre, Bijoux Mohawki lancera sa prochaine collection d’inspiration futuriste.

Montréalité.

Le côté éclectique de Montréal se retrouve dans chacune de ses créations. Les lignes architecturales qui se dessinent dans la ville, les personnes différentes qui l’habitent composent un univers qui se transmet dans son état d’esprit lorsqu’elle est en processus de création.

Dans un futur proche et idéal…

Mohawki_article3Hélène aimerait créer des pièces pour exposer dans des musées. En 2013, elle a eu la chance de confectionner des gros colliers d’inspiration guerrière pour des expositions à partir de cuivre récupéré sur le toit du Château Frontenac. Pouvoir créer des bijoux à partir de matière historique serait un beau projet à réaliser. Elle pourrait le faire seule, mais si elle pouvait collaborer avec des artistes en art visuel internationaux de Paris, Londres ou New York, l’expérience partagée serait doublement gratifiante.

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